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  • La contrefaçon – C’est trop bien !

    La contrefaçon médicamenteuse tue près de 700 000 personnes par an dans le monde. L’industrie du luxe quant à elle parle de plusieurs milliards de dollars perdus à cause d’elle. Mais nous allons voir qu’en matière de contrefaçon, TOUT dépend du point de vue [1] !

    LA CHINE EN A FAIT UNE FORCE

    La Chine par exemple a fait de la contrefaçon son « leitmotiv ». En Occident nous voyons cette pratique comme du vol, alors qu’en Chine on parle plutôt de « partage ». En effet la culture chinoise est basée sur « refaire mieux » plutôt que « faire bof ».

    Depuis l’enfance, l’ensemble des Chinois apprennent à reproduire à la perfection l’ensemble des symboles illustrant des mots appelés Gandji. C’est un processus minutieux où chaque mouvement est précis et connu. En Occident, il y a des règles pour écrire mais nous devons tous apprendre de nous-même comment écrire. Finalement cela donne plus de diversité mais avec des résultats plus que variables [2].

    Dans l’industrie la problématique est la même. Une entreprise occidentale doit sans cesse investir dans la recherche et développement. La plupart du temps le but n’est pas d’être innovant, mais seulement de trouver des solutions pour faire aussi bien que la concurrence. En effet elle n’a pas le droit de réutiliser quelque chose qui a déjà été inventé. Or en Chine, ce problème n’existe pas, les industries partagent leur connaissance et préfèrent investir dans l’amélioration de choses déjà existantes. Moins de perte de temps et plus d’avancées technologiques.

    En recherche fondamentale, les chercheurs l’ont bien compris, publier ses travaux pour les mettre à disposition de tous permet d’avancer mieux que la rétention d’information.

    C’EST DE LA PUB GRATUITE

    Beaucoup de marque se plaignent des pertes causées par la contrefaçon or la plupart des personnes consommant ce type de produit n’aura jamais les moyens d’acheter les originaux. De plus la contrefaçon participe à répandre l’image de la marque partout dans le monde [3].

    Commentaire laissé sur la vidéo YouTube :

    « Au contraire pour moi ce serait plutôt tout l’inverse. Certes on parle de la marque mais pas de la bonne façon et de la bonne manière. En effet si on retrouve cette marque sur tout le monde elle perd de son côté luxe et inaccessible. Par exemple prenons la marque Louis Vuitton avec leur célèbre logo sur fond marron. On le voit partout et sur tous les marchés. Personnellement je trouve que ces produits-là on perdu de leur charme et ce qui les faisaient “luxe”. Pour moi ce logo est trop connoté faux donc si un jour je souhaite m’acheter du LV jamais je ne prendrai ce motif-là. »

    Il est vrai que Lacoste aussi a perdu son image de marque mais c’est de leur responsabilité de ne pas avoir su rebondir pour proposer à leur client un vrai produit qui se différencie de la contrefaçon.

    Au lieu de perdre du temps et de l’argent à protéger les marques, nos sociétés devraient plutôt investir pour être toujours en avance.

    Pour plus de détails ou si tu n’es pas d’accord, retrouve-moi sur YouTube, sur Facebook ou Twitter pour venir en discuter.

    Et pour finir comme d’habitude un super dessin de Spihc :

    Caricature de la Contrefaçon

    Les sources :

    [1] http://www.lepoint.fr/sante/contrefacon-de-medicaments-demeler-le-vrai-du-faux-18-02-2016-2019251_40.php

    [2] http://www.marketing-chine.com/analyse-marketing/la-contrefacon-en-chine

    [3] http://www.voxeurop.eu/fr/content/article/331001-les-bienfaits-de-la-contrefacon

     

  • Les avantages des écrans pour les enfants !

    Il y a régulièrement une polémique autour de l’impact des « écrans » sur les enfants. Mais si ils sont bien utilisés, ils peuvent être un vrai atout pour le développement de l’enfant. En effet on peut lire que les écrans peuvent provoquer des « troubles du sommeil, risques de surpoids, maladies cardiaques…. ». Or ce ne sont pas les écrans qui causent ces problèmes mais l’utilisation que l’on en fait [1].

    La règle du 3/6/9/12

    Afin de mieux appréhender cette problématique, l’Académie des sciences a publié une règle. Elle liste des conseils en fonction de l’âge et du type d’utilisation.

    • Pas d’écran avant 3 ans
    • Pas de console de jeu portable avant 6 ans
    • Pas d’internet avant 9 ans
    • Internet seul à partir de 12 ans (avec prudence).

    On retrouve aussi dans l’avis publié par l’Académie des sciences que « les tablettes tactiles peuvent contribuer, avec l’aide d’adultes, à l’éveil précoce au monde des écrans. C’est le format le plus proche de leur intelligence » [2].

    ATTENTION A l’INACTIVITE !

    L’inactivité physique est aussi un argument avancé par les « anti écran ». Cependant le problème serait exactement le même avec un enfant qui passerait son temps à lire Baudelaire plutôt qu’à sortir !

    De plus la façon de jouer avec les smartphones est en train de changer. L’apparition de « Pokemon GO » – jeu en réalité augmentée qui oblige le joueur à se déplacer pour trouver des créatures ou gagner de niveaux –  a motivé des millions de jeunes à sortir de chez eux, pour aller chasser virtuellement des pokemons. Le site rue89 avance même l’hypothèse que ce jeu a permis à certains de « sortir de la dépression » et de « soigner [leur]cardio ».[3]

    Des compétences sous évaluées

    Beaucoup de parents ont peur quand leurs enfants passent trop de temps à jouer « seuls » devant leur ordinateur. Mais la plupart du temps ils sont loin d’être seuls.

    En effet la plupart des « hard core gamer » ont des rôles très importants dans de grandes communautés. La plupart des échanges sont en anglais, ils doivent organiser des événements regroupant des dizaines de nationalités, ils gèrent un budget, le recrutement de leur équipe et bien d’autres choses encore. Finalement ils sont en train d’acquérir toutes les compétences pour devenir d’immense chef d’entreprise !

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    Et pour finir comme d’habitude un super dessin de Spihc :

    Sources :

    [1] https://www.rtbf.be/info/societe/detail_oui-les-ecrans-peuvent-etre-bons-pour-les-enfants-mais?id=7921138

    [2] http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/01/22/face-aux-ecrans-responsabiliser-les-enfants-plutot-qu-interdire_1820560_3224.html#GtT2YLbFuiDbM8KD.99

    [3] http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sur-les-reseaux/20160711.RUE3374/pokemon-go-fait-sortir-les-joueurs-de-leurs-pieux-et-de-la-depression.html

     

  • Ooho La bulle d’eau – vraie bonne idée ou coup marketing ?

    Fort d’un concept hyper innovant, Ooho [1] propose une solution à la réduction des déchets plastiques. Leur but est de créer un bille d’eau biodégradable en algues ne contenant qu’une gorgée.

    Dans certains cas Ooho est une vraie bonne idée !

    La solution d’Ooho vient clairement résoudre le problème de déchets liés à la bouteille en plastique. Dans des cas comme les marathons ou autres événements sportifs. Son intérêt est immédiat pour les événements d’extérieur et festivals où les participants ont besoin de se désaltérer. Elle pourrait servir aussi à certaines marques comme échantillon permettant aux consommateur de pouvoir goûter un produit sans générer de déchets.

    Mais ça ne remplacera pas le plastique dans toutes les situations

    Ooho se présente de plus en plus comme une solution durable pour remplacer les bouteilles d’eau en plastique. Or il y a plusieurs situations dans lesquelles il semble aujourd’hui difficile d’utiliser cette innovation.

    En rando : il sera toujours plus intéressant d’avoir une bouteille en plastique ou une gourde plutôt qu’une boîte pleine de billes d’eau.

    En supermarché : le risque est d’avoir recours à un contenant (potentiellement polluant) pour transporter toutes ses billes.

    Et il y a sûrement plein d’autres cas où ce n’est pas interéssant… mais ce n’est pas l’inconvénient majeur !

    Il faut bien les produire ces algues !

    La membrane d’Ooho est faite à partir d’algues et une bouteille en plastique pèse à peu près 35g. Or d’après le site planetoscope [2], aux Etats Unis 6 600 bouteilles en plastique sont utilisées à chaque seconde, ce qui représente 230 kg de plastique. En conséquence, si la quantité nécessaire d’algues est la même que celle de plastique, il faut produire 1 tonne d’algues par seconde ! Malheureusement, la production d’une telle quantité d’algues mènerait inévitablement à une industrie très lourde qui occuperait et polluerait des milliers de kilomètres carrés de mer et d’océan.

    Mais il y a d’autres solutions !

    En reculant dans le temps ou en franchissant les frontières, on trouve une solution éprouvée qui fonctionne : la bouteille consignée !

    En effet comme le préconise le site Kaizen magazine [3] avec le concept de “Jean Bouteille”, il vaut mieux encourage une économie circulaire où le contenant est réutilisé ! Soit il nous appartient, soit on le rend pour qu’il soit nettoyé, réutilisé voire même recyclé.

    De plus nos industries doivent évoluer pour proposer des solutions alternatives à la bouteille plastique. Le “vrac” a bien envahi les rayons de fruits secs et céréales. Peut-être verrons-nous apparaître des distributeurs d’eau et de soda au litre !

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    Et toi quelle est ta solution pour consommer moins de plastique ?

    Sources :

    [1]  http://www.oohowater.com/

    [2]  https://www.planetoscope.com/dechets/758-consommation-de-bouteilles-de-boisson-en-plastique-aux-etats-unis.html

    [3]  https://www.kaizen-magazine.com/depoussierer-la-consigne-avec-jean-bouteille/

     

     

  • Tracteur à poules – Labourer en symbiose avec la nature

    Issu des techniques de la “permaculture”, le tracteur à poules est un exemple parfait d’osmose entre la nature et les hommes.

    En effet, le principe du tracteur à poules est tout simplement de créer un enclos mobile de quelques mètres carrés. Une fois l’enclos posé sur la parcelle à labourer, il ne reste qu’à y mettre les poules. Elles vont naturellement traiter le terrain !

    Mais comment font-elles ? En faisant ce qu’elles font toujours : gratter le sol… Les poules vous le savez sont toujours à la recherche du moindre petit morceau de grain ou de vermisseau… Ainsi, tout en s’adonnant à leur activité favorite, elles vont non seulement retourner la terre, mais aussi la désherber, la fertiliser avec le guano et la débarasser de ses nuisibles, qu’elles goberont joyeusement. En un mot, elles vont préparer le terrain pour qu’il puisse accueillir semis et plantations dans les meilleures conditions. Quand on estime qu’elles ont assez oeuvré et que la terre est prête, il suffit de déplacer le poulailler sur une autre parcelle !

    Et voilà comment sans travailler ni utiliser de pesticides ou de machines polluantes, tu obtiens de beaux oeufs bios extra-frais et une prairie entretenue. Quant aux poules… elles en redemandent !

    Alors, on généralise le tracteur à poules ?

    On a beau se creuser la tête, on ne voit pas trop les désavantages… Certes, ce système requiert de disposer d’un minimum de terrain. Dans un jardin urbain de 20 mètres carrés sur cour intérieur avec de nombreux voisins, c’est moins simple ! Et toi, connais-tu d’autres systèmes comme celui-ci ? L’as-tu déjà expérimenté ?

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    D’ailleurs, il paraît que cela fonctionne aussi avec les lapins !

    Sources :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Tracteur_%C3%A0_poules

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture

  • La voiture électrique a plein d’avantages mais pas celui d’être écolo !

    La voiture électrique, réputée pour être un produit qui milite pour l’écologie, présente en fait de multiples travers. Sans s’attarder sur les plus connus – tels que le fait que les batteries ne soient pas recyclables, qu’elles soient faites de lithium, ou encore que leur autonomie [1] soit toujours très limitée – nous aborderons leur source d’énergie, leur rendement, et la production massive de CO2 qu’elles génèrent.

    Une voiture zéro CO2 ?

    Certes, la voiture électrique n’émet pas de gaz à effet de serre ; en 2012, il a été pourtant été observé qu’à l’échelle mondiale, 80% de l’énergie qu’elle utilise provenait de sources polluantes telles que le pétrole, le charbon, et le gaz naturel [2].

    En France heureusement, 78% de l’énergie électrique vient du nucléaire, donc pas de problème d’émission de gaz à effet de serre (cf. vidéo le nucléaire c’est trop bien ! ou le resumé en article ici).

    Et le rendement ?

    Ensuite, la voiture électrique a la réputation d’avoir un meilleur rendement. Cette réputation lui a été attribuée à tort ; comparons le rendement d’une voiture électrique et d’une voiture au gazole.

    Cette dernière a un rendement oscillant entre 15% et 25% alors que celui de la voiture électrique est de 80%.  Cependant il faut aussi prendre en compte le rendement de la production et du transport d’électricité utilisée comme “carburant”. Le rendement de la plupart des centrales électriques est de l’ordre des 33% [3] et le rendement du transport est d’environ de 90% (celui du transport de l’essence est négligeable) donc au final entre le combustible et l’électricité utilisée le rendement est de l’ordre de 25%.

    Tout ceci pourrait nous amener à penser que les deux types de voitures se valent. Mais c’est sans compter le désastre écologique que représente la fabrication des batteries d’une voiture électrique ! En effet, produire une seule batterie génère la même quantité de CO2 qu’une voiture diesel qui aurait roulé 50 000 Km [4].

    Alors, la voiture électrique, écolo ?

    Dans les conditions actuelles, les voitures électriques ne respectent pas les critères d’un produit dit “écologique”. Elles seront écolos quand leur source d’énergie sera à 100% propre et durable et que les moyens de stockage seront améliorés.

    En tant qu’alternative, les voitures hybrides sont envisageables, tout comme les voitures au bio éthanol, une énergie renouvelable, et qui selon l’ADEME [5], pollue presque 3 fois moins que les voitures diesel et a en plus le mérite d’être renouvelable.

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    Et pour finir comme d’habitude un super dessin de Spihc :

    Les sources :

    [1]  http://www.automobile-propre.com/dossiers/voitures-electriques/autonomie-voiture-electrique/

    [2]  http://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/chiffres-cles-production-d-energie

    [3]   http://www.ddmagazine.com/201105202213/actualites-du-developpement-durable/Plus-de-60-de-rendement-pour-une-centrale-electrique.html

    [4]  http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/26/publicite-la-voiture-electrique-n-est-pas-ecologique_4445251_3244.html

    [5]  http://www.actualites-news-environnement.com/23349-ADEME-rend-bilan-positif-bioethanol.html

    Pour aller plus loin :

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20131204trib000799310/le-vehicule-electrique-pas-si-ecologique-que-ca-.html

    http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/automobile-sont-defauts-voiture-electrique-1039/

  • Le bio c’est nul ! Le local c’est mieux !

    Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir prendre nos responsabilités en ce qui concerne notre santé. Et en prenant ce chemin pour une santé meilleure, nous nous trouvons forcément confrontés à la question de l’alimentation. Et comme la nutrition n’était pas un sujet déjà assez compliqué, un nouveau problème se pose : BIO ou pas BIO ?

    Vous vous dites que dans la plupart des cas, BIO rime avec qualité, sain, éthique. Eh bien ce n’est pas forcément le cas. En effet, il y a quelques amalgames ; BIO ne veut pas dire écologique et ne veut pas dire non plus meilleur pour la santé. D’autant plus qu’il requiert énormément de place.

    Les amalgames autour du bio

    Bien qu’elle ne recoure pas à l’utilisation en masse de produits chimiques, la production d’aliments bio peut impliquer un lourd bilan écologique pour l’environnement. Par exemple, les ananas BIO cultivés au Cameroun pour être vendus en France parcourent 4 500 km en avion. Un avion qui vole au kérosène bien sûr. C’est pour cela qu’il ne faut pas confondre BIO et écologique.

    De plus, petit aparté, la majorité des fermes d’agriculture biologique sont implantées dans des pays en voie de développement. Et d’après l’organisation internationale du travail [1], ces fermes sont souvent des fermes familiales. Ce qui implique que toute la famille participe au travail dans les champs, y compris les jeunes enfants. Donc oui, quand nous achetons un produit ayant le label “Agriculture Biologique”, nous avons de grandes chances qu’il ait été récolté par un enfant.

    Le bio, bon pour la santé ?

    Dans un second temps il faut savoir que BIO ne veut pas forcément dire meilleur pour la santé. Selon une étude comparative menée par 60 millions de consommateurs [2], certains saumons bio seraient plus nocifs pour la santé que des saumons conventionnels.

    En effet, en élevage conventionnel, l’alimentation des poissons est principalement composée de protéines issues de farines végétales. Alors qu’en élevage bio, elle est composée à 70% de protéines et de lipides animales. 

    Ce régime en élevages bios est composé de farines issues d’animaux qui n’ont pas eu une alimentation bio et saine. Il se peut donc que des contaminants se retrouvent dans leur alimentation puis dans leur organisme.

    Ça prend de la place !     

    Je mentionnerai aussi la place que requiert le bio. En comparant le rendement au km² des différentes agricultures, on se rend compte que celui d’une ferme biologique est largement en-deçà de celles qui utilisent pesticides et OGM ou pratiquent les cultures dites “hors sol”, qui permettent un grand gain de place.

    Finalement, ces fermes, comme dit précédemment, sont implantées dans des pays en voie de développement, où le coût de la main d’œuvre est faible. Ces pays sont souvent frappés par de grosses famines, et c’est là qu’un paradoxe se crée : certains pays se trouvent ainsi couverts d’immenses étendues d’aliments bios qui sont ensuite envoyés sur nos étals, tandis que les populations les plus proches de ces champs meurent de faim.

    Conclusion

    Au final, il est important de faire le distinguo entre le « bio industriel » et mondialisé du bio qui résulte d’une prise de conscience, d’un respect du produit et de l’environnement. Il ne faut pas simplement se concentrer sur le label « Agriculture Biologique » mais surtout sur les conditions de travail, le lieu de production…

    À ceci s’ajoute ajouter le souci d’une alimentation responsable et une vie saine : pour consommer de manière responsable ne vaut-il pas mieux se tourner d’abord vers des produits de saison et issus d’une agriculture locale plutôt que vers des produits bios ?

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    Pour finir, un dessin de Spihc illustrant cet article (clique sur la photo pour aller sur son Facebook) :

    Caricature du Bio par Spihc

    [1]  http://www.ilo.org/ipec/areas/Agriculture/WCMS_172261/lang–en/index.htm

    [2] http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/34935/saumon-bio-il-plus-toxique-conventionnel et http://www.60millions-mag.com/2016/11/24/saumon-le-bio-n-est-pas-irreprochable-10800

    Pour aller plus loin :

    https://www.contrepoints.org/2015/09/24/222943-20-raisons-de-ne-pas-consommer-bio-1ere-partie

    http://www.nytimes.com/2008/02/29/opinion/29iht-edpaarlberg.1.10576543.html

  • L’énergie nucléaire c’est trop bien ! Et en plus c’est écologique !

    Evoquer en bien l’énergie nucléaire, c’est s’attirer au mieux des regards noirs ou réprobateurs, au pire des exclamations de dégoût et un haro général. Le nucléaire a mauvaise réputation et tout le monde médit de lui… Pourtant son traitement est souvent injuste.

    Dans la majorité des cas, le propos est assez redondant, et tourne presque exclusivement autour des questions de la gestion des déchets, des conditions de travail exécrables des les mines d’uranium, ou des accidents graves comme Tchernobyl ou Fukushima. Nous allons donc voir ici 3 avantages méconnus du nucléaire, de manière à redorer un peu son image.

    Avantage 1 : L’énergie nucléaire permet de lutter contre le réchauffement climatique.

    Pour commencer, le nucléaire permet de lutter contre le réchauffement climatique. En effet, en comparaison aux autres centrales que nous avons aujourd’hui – centrales au fuel, centrales gaz, centrales au charbon – ou par rapport à nos voitures, qui dégagent de la fumée composée de gaz à effet de serre, de particules fines etc., une centrale nucléaire ne dégage que de la vapeur d’eau.

    Donc si nous devions illustrer la situation à l’aide des macarons “Crit’air” que nous devons mettre sur nos voitures si nous habitons Paris, Lyon ou Grenoble, la centrale nucléaire se verrait sûrement attribuer un macaron entre 0 et 1.

    Les macarons Crit’Air

    Avantage 2 : L’énergie nucléaire, ça prend beaucoup moins de place que les énergies renouvelables !

    Dans un second temps, il vous sera bon de savoir que le nucléaire prend moins de place que les énergies renouvelables. Il faudrait par exemple environ 800 éoliennes dernière génération pour compenser une seule centrale nucléaire classique.

    Avantage 3 : L’énergie nucléaire permet d’avoir l’électricité la moins chère du monde !

    Dernier argument – mais non le moindre -, le nucléaire nous permet d’avoir l’électricité la moins chère du monde.

    Toutefois, même si l’on s’accorde actuellement à dire que cette énergie est très rentable, cet argument n’est malheureusement pas stable dans le temps. En effet, les centrales vieillissent, le démantèlement coûte cher et le coût de l’uranium augmente. Bientôt, vers 2025 selon les estimations, les énergies renouvelables seront donc plus rentables que le nucléaire…

    Le nucléaire n’est pas parfait mais …

    Finalement, nous reconnaissons tout à fait que certains des aspects du nucléaire présentent des imperfections. Mais ils ne sont pas tous contestables ! Cette forme d’énergie tient ainsi largement la comparaison avec les énergies renouvelables.

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    Et pour finir la classique caricature de Spihc que vous pouvez retrouver sur Facebook ici.

    Caricature du Nucléaire par spihc

    Sources:

    Avantage 1 :
    http://energie.lexpansion.com/energie-nucleaire/le-nucleaire-contre-la-pollution-de-l-air_a-32-8028.html
    http://www.sfen.org/fr/lenergie-nucleaire/nucleaire-et-environnement
    http://www.developpement-durable.gouv.fr/certificats-qualite-lair-critair

    Avantage 2 :
    http://www.maths-et-physique.net/article-comparaisons-eolien-terretsre-eolien-marin-a-fecamp-109815013.html
    http://ethicologique.org/index.php/750-eoliennes-1-reacteur-nucleaire/
    http://www.les-petites-dalles.org/Eoliennes_Fecamp_projet.html

    Avantage 3 :
    http://www.jechange.fr/energie/electricite/guides/france-electricite-moins-chere-europe-3410
    http://www.ademe.fr/couts-energies-renouvelables-france
    https://www.challenges.fr/entreprise/energie/les-energies-renouvelables-rattrapent-le-nucleaire-jusqu-ou_25205