Tag: bio

  • [Starter Pack] J’aime pas le bio je préfère local

    Bienvenu à toi dans ce pack “J’aime pas le bio je préfère local” ici le but n’est pas de te faire changer d’avis sur les produits “bio” mais plutôt de t’apporter un autre point de vue sur la bio !

    1ère étape, l’abonnement

    Tout d’abord pour ne rien rater des prochaines vidéos tu peux t’abonner à la chaîne YouTube en cliquant ici : je m’abonne (c’est gratuit).

    Et te voilà membre des “addicts à la contraddiction” ! Yeeeeeaaaaah !

    Bon maintenant parlons du pack.

    2ème étape les vidéos

    Si les vidéos YouTube c’est pas ton truc, tu peux directement sauter à l’étape 3 ! Donc tu l’auras peut etre remarqué mais il y a plusieurs vidéos qui parle d’agriculture. Tout d’abord il y a ma 2ème vidéo :

    Suite à cette vidéo beaucoup d’addicts ont proposé en commentaire de parler de “permaculture”. Tu trouveras donc dans la vidéo ci dessous un exemple d’application de cette méthode :

    Enfin une autre alternative pour les extrémistes du manger “local” il y a l’hydroponie, si tu ne connais pas du tout le concept tu peux le découvrir ici :

    Suite à cette vidéo j’ai eu la chance de rencontrer “hydropousse” une société qui fait pousser des herbes aromatiques en plein PARIS !!! Plus local c’est pas possible ! XD

    Bon je t’avais pas menti ! Avec tout ça tu pourras plus dire qu’il n’y a pas d’alternative au Bio ! Mais si tu es pas fan de vidéo je t’ai préparé quelques articles !

    3ème étape les articles

    Donc si ton truc c’est plutôt les articles, et bien, sur contradico.superovium.fr/ tu trouveras des résumés de vidéo :

    4ème étape, les caricatures de Spihc

    Spihc partenaire de ContraDico depuis sa création, réalise en plus de la charte graphique des caricatures de chacune des “contraddictions”. Ici l’ironie du bio VS local. A partager sans modération !

    Caricature de “Spihc”

    Pour découvrir son travail tu peux aller sur sa page facebook en cliquant ici.

    5ème étape, encore plein de chose à découvrir !

    Donc tu l’auras compris le but est d’avoir un autre point de vue sur tout un tas de sujets !

    N’hésite pas à fouiller le site et le chaîne YouTube tu y trouveras surement ton bonheur. Le but final étant que tu n’ai plus jamais peur de contredire ! 😉

    Allez à bientôt !!!

  • Tracteur à poules – Labourer en symbiose avec la nature

    Issu des techniques de la “permaculture”, le tracteur à poules est un exemple parfait d’osmose entre la nature et les hommes.

    En effet, le principe du tracteur à poules est tout simplement de créer un enclos mobile de quelques mètres carrés. Une fois l’enclos posé sur la parcelle à labourer, il ne reste qu’à y mettre les poules. Elles vont naturellement traiter le terrain !

    Mais comment font-elles ? En faisant ce qu’elles font toujours : gratter le sol… Les poules vous le savez sont toujours à la recherche du moindre petit morceau de grain ou de vermisseau… Ainsi, tout en s’adonnant à leur activité favorite, elles vont non seulement retourner la terre, mais aussi la désherber, la fertiliser avec le guano et la débarasser de ses nuisibles, qu’elles goberont joyeusement. En un mot, elles vont préparer le terrain pour qu’il puisse accueillir semis et plantations dans les meilleures conditions. Quand on estime qu’elles ont assez oeuvré et que la terre est prête, il suffit de déplacer le poulailler sur une autre parcelle !

    Et voilà comment sans travailler ni utiliser de pesticides ou de machines polluantes, tu obtiens de beaux oeufs bios extra-frais et une prairie entretenue. Quant aux poules… elles en redemandent !

    Alors, on généralise le tracteur à poules ?

    On a beau se creuser la tête, on ne voit pas trop les désavantages… Certes, ce système requiert de disposer d’un minimum de terrain. Dans un jardin urbain de 20 mètres carrés sur cour intérieur avec de nombreux voisins, c’est moins simple ! Et toi, connais-tu d’autres systèmes comme celui-ci ? L’as-tu déjà expérimenté ?

    Pour plus de détails ou si vous n’êtes pas d’accord, retrouvez-moi sur YouTube, sur Facebook ou Twitter pour venir en discuter.

    D’ailleurs, il paraît que cela fonctionne aussi avec les lapins !

    Sources :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Tracteur_%C3%A0_poules

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture

  • Le bio c’est nul ! Le local c’est mieux !

    Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir prendre nos responsabilités en ce qui concerne notre santé. Et en prenant ce chemin pour une santé meilleure, nous nous trouvons forcément confrontés à la question de l’alimentation. Et comme la nutrition n’était pas un sujet déjà assez compliqué, un nouveau problème se pose : BIO ou pas BIO ?

    Vous vous dites que dans la plupart des cas, BIO rime avec qualité, sain, éthique. Eh bien ce n’est pas forcément le cas. En effet, il y a quelques amalgames ; BIO ne veut pas dire écologique et ne veut pas dire non plus meilleur pour la santé. D’autant plus qu’il requiert énormément de place.

    Les amalgames autour du bio

    Bien qu’elle ne recoure pas à l’utilisation en masse de produits chimiques, la production d’aliments bio peut impliquer un lourd bilan écologique pour l’environnement. Par exemple, les ananas BIO cultivés au Cameroun pour être vendus en France parcourent 4 500 km en avion. Un avion qui vole au kérosène bien sûr. C’est pour cela qu’il ne faut pas confondre BIO et écologique.

    De plus, petit aparté, la majorité des fermes d’agriculture biologique sont implantées dans des pays en voie de développement. Et d’après l’organisation internationale du travail [1], ces fermes sont souvent des fermes familiales. Ce qui implique que toute la famille participe au travail dans les champs, y compris les jeunes enfants. Donc oui, quand nous achetons un produit ayant le label “Agriculture Biologique”, nous avons de grandes chances qu’il ait été récolté par un enfant.

    Le bio, bon pour la santé ?

    Dans un second temps il faut savoir que BIO ne veut pas forcément dire meilleur pour la santé. Selon une étude comparative menée par 60 millions de consommateurs [2], certains saumons bio seraient plus nocifs pour la santé que des saumons conventionnels.

    En effet, en élevage conventionnel, l’alimentation des poissons est principalement composée de protéines issues de farines végétales. Alors qu’en élevage bio, elle est composée à 70% de protéines et de lipides animales. 

    Ce régime en élevages bios est composé de farines issues d’animaux qui n’ont pas eu une alimentation bio et saine. Il se peut donc que des contaminants se retrouvent dans leur alimentation puis dans leur organisme.

    Ça prend de la place !     

    Je mentionnerai aussi la place que requiert le bio. En comparant le rendement au km² des différentes agricultures, on se rend compte que celui d’une ferme biologique est largement en-deçà de celles qui utilisent pesticides et OGM ou pratiquent les cultures dites “hors sol”, qui permettent un grand gain de place.

    Finalement, ces fermes, comme dit précédemment, sont implantées dans des pays en voie de développement, où le coût de la main d’œuvre est faible. Ces pays sont souvent frappés par de grosses famines, et c’est là qu’un paradoxe se crée : certains pays se trouvent ainsi couverts d’immenses étendues d’aliments bios qui sont ensuite envoyés sur nos étals, tandis que les populations les plus proches de ces champs meurent de faim.

    Conclusion

    Au final, il est important de faire le distinguo entre le « bio industriel » et mondialisé du bio qui résulte d’une prise de conscience, d’un respect du produit et de l’environnement. Il ne faut pas simplement se concentrer sur le label « Agriculture Biologique » mais surtout sur les conditions de travail, le lieu de production…

    À ceci s’ajoute ajouter le souci d’une alimentation responsable et une vie saine : pour consommer de manière responsable ne vaut-il pas mieux se tourner d’abord vers des produits de saison et issus d’une agriculture locale plutôt que vers des produits bios ?

    Pour plus de détails ou si vous n’êtes pas d’accord, retrouvez-moi sur YouTube, sur Facebook ou Twitter pour venir en discuter.

    Pour finir, un dessin de Spihc illustrant cet article (clique sur la photo pour aller sur son Facebook) :

    Caricature du Bio par Spihc

    [1]  http://www.ilo.org/ipec/areas/Agriculture/WCMS_172261/lang–en/index.htm

    [2] http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/34935/saumon-bio-il-plus-toxique-conventionnel et http://www.60millions-mag.com/2016/11/24/saumon-le-bio-n-est-pas-irreprochable-10800

    Pour aller plus loin :

    https://www.contrepoints.org/2015/09/24/222943-20-raisons-de-ne-pas-consommer-bio-1ere-partie

    http://www.nytimes.com/2008/02/29/opinion/29iht-edpaarlberg.1.10576543.html